Gènes et sa focaccia
Mauvaise surprise en ouvrant les volets : la météo idyllique de la veille s’était transformée en un magnifique temps à la belge, dont je vous passerai toute description.
Mais n’écoutant que notre courage, nous avons fini par mettre le nez hors de l’hôtel dans le but de découvrir cette ville !
D’un côté des bâtiments d’une architecture aussi chargée que les nuages flottant au-dessus de nos têtes, d’un autre, des immenses aux façades trompant sans vergogne l’œil des passants : Gènes n’a sans doute pas le charme de Turin mais elle a le mérite d’abriter notre idylle et on y mange de la focaccia sensationnelle :-p
Mais ne vous y trompez pas, trouver un restaurant à Gènes est un exercice aussi ardu que de trouver un train qui part à l’heure en Italie ;-)
Mais n’écoutant que notre courage, nous avons fini par mettre le nez hors de l’hôtel dans le but de découvrir cette ville !
D’un côté des bâtiments d’une architecture aussi chargée que les nuages flottant au-dessus de nos têtes, d’un autre, des immenses aux façades trompant sans vergogne l’œil des passants : Gènes n’a sans doute pas le charme de Turin mais elle a le mérite d’abriter notre idylle et on y mange de la focaccia sensationnelle :-p
Mais ne vous y trompez pas, trouver un restaurant à Gènes est un exercice aussi ardu que de trouver un train qui part à l’heure en Italie ;-)

La journée a suffi a vider le contenu des nuages, libérant ainsi le ciel pour la soirée. L’occasion pour Serge de me montrer la maison de Christophe Colomb. Cette micro-maison a été affublée d’une magnifique poubelle en façade, mais le plus intriguant reste cependant le jardin à l’arrière de l’habitation dans lequel jaillit une étrange construction en colonnades abritant un puit ! Cricri d’amour n’aimait sans doute pas d’aller chercher l’eau pour sa douche sous la pluie battante, mais ça, les livres d’histoire se sont bien gardés de le dire ;-)
Honte sur nous, nous avons terminé la soirée à nous payer la tête des patineurs sur le port. Ok, c’est pas bien, mais qu’est ce qu’on a ri ! Et puis c’est vrai, on ne sait pas patiner, mais on n’a pas la prétention d’aller s’exhiber devant une foule en délire.
Encore une chouette journée à 2 ;-)
Honte sur nous, nous avons terminé la soirée à nous payer la tête des patineurs sur le port. Ok, c’est pas bien, mais qu’est ce qu’on a ri ! Et puis c’est vrai, on ne sait pas patiner, mais on n’a pas la prétention d’aller s’exhiber devant une foule en délire.
Encore une chouette journée à 2 ;-)

2 commentaires:
Si trouver un restaurant dans la Chistopher's city pourrait relever d'une discipline olympique, se procurer de l'argent pour payer ledit restaurant est d'une facilité sans nom : une maison sur deux abrite une banque. Et quasi toutes d'une compagnie différente.
Curieux.
Nul doute qu'ils vont créer une "banca di torino 2006" aux couleurs olympiques. Je crois que cette enseigne là n'existe pas encore... Quoique... ;-)
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