lundi 24 avril 2006

Happy birthday to you !


Deux des quatre mains de ce blog fêtent aujourd’hui leur 26ième anniversaire !

Mais lesquelles ? Un indice énoOorme par ici !

Alors pour exprimer votre joie pour cet heureux événement et vous y associer, n’hésitez pas à nous écrire à sijepeux@gmail.com, nous vous transmettrons notre n° de compte banquaire (tout versement supérieur à 100€ est déductible fiscalement). ;-)

JP

dimanche 23 avril 2006

La vie en couleur

Après deux loOongs week-end de peinture, l’appart a enfin ses couleurs définitives. Bon c’est loin d’être fini, il y a encore pas mal de bricolage et de nettoyage à faire, et nul doute que nous aurons encore pas mal de mauvaises surprises (ça me rappelle que je dois encore aller ramener un lustre fendu en deux) … mais au moins on ne devra plus courir au brico en urgence par manque de peinture pour 2m² de mur ! Ouf !

Ahlala qu’on ne nous parle plus de peinture pendant un bon bout de temps ! ;-)

JP

vendredi 14 avril 2006

Eté 67


Après 40 minutes d’imitation de Stéphan Eicher, et 35min de musique jazzy, la salle est plongée dans le noir, seules deux petites lampes de chevet donnent un peu de lueur sur la scène, un musicien arrive, il salue le public, les lumières s’allument, la musique démarre… C’est parti pour 1h30 d’été 67 !

Très chouette concert et très sympathique soirée en compagnie de Gisèle et Jocelyn


Peut-être le signe d’une future grande carrière internationale… mais en tous cas, c’est à Turin que Serge a entendu parler pour la première fois d’été 67 ! Ok, c’était via Gisèle, qui a fait de l’importation express de musique belge de bon goût ! Mais bon...


Merci à Cécile pour les photos ! N’hésitez pas à passer sur le site d’été 67 et à foncer à la FNAC acheté l’album tant qu’il est en promo ! ;-)
D’autres photos sur my-album !

JP


mercredi 12 avril 2006

Vive la solidarité féminine !

Extrait d’une conversation (à la limite du monologue) entre deux étudiantes dans un couloir.
L’une prototype même de la blonde pétasse avec un mauvais fond, l’autre un peu boulotte, un peu soumise aussi…

La blonde, d’un air condescendant : « Tu sais Nath, je me dis… »
La soumise, d’un air endormi : « euh oui ?!? »
Le blonde, prenant un style infiniment supérieur : « tu sais qu’t’aurais pu réussir si t’avais eu ta dispense »

Mouais…. no comment !

JP

samedi 8 avril 2006

Du design jusque dans les toilettes....



Pour clôturer mes récits sur ma micro-aventure londonienne, petit détour par les toilettes de la « Royale Society of London ». Non c’est promis, je ne verse pas dans le scato, juste que le design des urinoirs m’a laissé sans voix !
Comme souvent avec le design, c’est original… Mais c’est pas nécessairement pratique, dans ce cas, ça laisse assez peu d’intimité aux utilisateurs (les messieurs comprendront).

Promis pour le prochain post, je quitte les toilettes ;-)

JP

vendredi 7 avril 2006

24h chrono in London


Me vla à nouveau à Londres. Cette ville que je veux absolument voir, et que je n’ai toujours pas vue !
Oui oui j’y suis déjà venu, mais comme cette fois, c’était pour le boulot. Aujourd’hui, c’est le JP « grand conférencier international » (mdr, on dirait une annonce de mon pote Pascal) qui est à Londres. Pour cette conférence, ils ont mis les petits plats dans les grands : splendide palace à deux pas de Kensington park, conférence à la Royal Society of London (ce bâtiment a un petit côté Da Vinci code que j’aime beaucoup, ah les anglais savent y faire quand même !), souper à la National Portrait Gallery à un jet de pierre de Picadilly… Le grand jeu, ça pourrait faire rêver, mais finalement… 24h que je suis à Londres et je n’ai toujours pas vu Londres. Tout au plus, sommes nous allés jusqu’à la Tamise ce midi en saluant au passage un soldat de la garde royale (qui n’a pas bronché, le bougre !).


Une vrai course jusque là : hier dans le train, je préparais ma présentation, je la répétais pour la première et dernière fois à 1h du mat, ce matin levé à 7h, pti déj et 30min de métro, 7h de conférence (dont 20min passées sur l’estrade à faire le guignol plutôt qu’avachi sur ma chaise dans le fond de la salle), rapide visite du Musée des portraits (on est sur place, ce serait con de ne pas en profiter), english meal (carpaccio de bœuf aux airelles, poisson aux épinards, mousse cuite aux dates et noix de pécan)…
Plus de 24h que je suis là, et je n’ai toujours pas vu Londres ! Il est 23h (minuit pour Serge en Belgique, qui salue Céline avec qui il a passé la soirée et qui rejoint ses appartements campagnards dans la voiture familiale), on cherche désespérément un endroit où prendre un dernier verre… Mais bon, Londres n’est pas Liège…

A défaut d’être des clubs de vacances, les conférences, c’est l’occasion de revoir ces personnes que l’on ne croisent que dans pareilles circonstances : Bernart, l’espagnol tout sourire ; Tom, l’anglais incompréhensible ; Jacques, le black français ; Héléna, l’espagnole coincée ; Xavier, le grenoooblois ; Sophie, la SPF …

A chaque retrouvaille, toujours le même rituel : quelques nouvelles de nos labos respectifs, des nouvelles des absents, et puis c’est parti pour ce foutre de la poire de tous ces coincés-qui-vont-faire-dodo-à-22h…


Cette année, un nouveau pote dans la bande des « jeunes chercheurs » : Ley ! Celui-là même qui hier soir s’est présenté à nous en disant « Hello, I’m Ley ! ». Nous avons tous dû retenir notre fou rire face à ce trentenard bedonnant au physique rappelant à s’y méprendre un acteur belge dont les prestations dans le 8ième jour ont été saluées internationalement ! Atypique anglais, à peine alcoolique ! Phil, tu vas bien te marrer avec lui à Cambridge ! ;-)

JP

mercredi 5 avril 2006

On n'arrête pas la connerie !


On aurait pu croire que c’était Kleenex qui allait proposer ce machin ! Et bien non, c’est Axe qui a été le premier à avoir l’idée !

C’est d’un principe tellement simple : vous disposez d’un compteur avec un bouton permettant d’incrémenter le compte. Mais un compteur à quoi ? pour incrémenter quel compte ?
Et bien de ses conquêtes pardi ! « Partant de l'idée qu'un mâle normalement constitué a un jour tenu la comptabilité de ses conquêtes... Le clicker est le moyen ludique, le gadget qui permet d'exercer cette comptabilité » (Julien Galant, Axe)
« Le principe? Observer l'effet du parfum Axe (et, en fait, de tous vos attributs masculins) sur la gent féminine [1]. Vous récoltez un regard? Un click. Un sourire? Deux clicks. Et trois pour le baiser... [2] »

Bref, vu la mentalité actuelle de la société de consommation et ces gens qui consomment l’autre et le jettent comme s’il s’agissait d’un vulgaire mouchoir en papier… était-ce bien nécessaire de leur fournir un tel gadget, qui ne fait que légitimer ce genre de comportement… Sauf évidemment si Axe voulait disposer de nouveaux ventilateurs pour l’été…

JP

[1] L’effet sur la gent masculine, tout le monde s’en tape
[2] Quatre et cinq clicks, c’est pour quoi ??? (mode blonde)

lundi 3 avril 2006

Journée poupon


Le p'tit Nicolas va sur ses 5 mois... Et s'endort pour la première fois dans mes bras. Un moment suspendu, où seuls ses respirations égrainent les secondes.

Serge

Et une de plus ! Une !!!


Il m’est arrivé quelques fois sur ce blog d'évoquer le lieu où je passe la plupart de mes journées : mon boulot. Ou plutôt mon futur ex-boulot…
Les activités de recherche y sont sympas (voir foam-idable et détour par le monde de l’infiniment petit), mais l’ambiance est loin d’être celle que j’ai connue il y a quelques années ! L’expansion démographique et la fausseté de certaines personnes a relégué aux oubliettes la belle petite ambiance « famille » qui y régnait à mes début dans le labo.
Et même si quelques uns de mes amis les plus proches bossent à un jet de pierre de mon bureau, et que de temps en temps, on se prend un chouette petit trip entre nous, j’ai besoin d’air frais !
Enfin je ne suis pas là pour me lamenter, mais plutôt pour vous parler d’une tradition propre à notre bureau : les boules de neich’
En effet à chaque séjour à l’étranger pour le boulot, nous ramenons un pti trophée aux couleurs locales…
Ainsi j’avais ramené récemment une boule de Barcelone. Une nouvelle vient de s’ajouter à notre collection avec le retour de Laurent, celle de Madrid !

La semaine prochaine, j’ajouterai celle de Londres ;-)

JP

lundi 27 mars 2006

De l’Amérique profonde à l’armée grecque…


Bientôt 8 mois d’existence à 2 et nous n’avions pas encore été nous griller une toile.
Avec le retour de Serge dans la cité ardente, nous nous devions d’y remédier !
Notre première salle obscure à 2 (rien à voir avec une dark-room évidemment ! Ca, ça ne risque pas d’arriver !), c’était donc ce soir ! Au menu : Brokeback Moutain
Un chouette film, enfin un film homo qui sort des clichés débiles habituels ! Ca fait plaisir et ça change de pédale douce, la cage aux folles… et autres extravagances du genre… Exit les grandes fofolles et les paillettes ! Et en prime de magnifiques paysages :-p

Un film qui montre aussi la mentalité moyenâgeuse de l’Amérique profonde !!! (Tiens, J.W. Bush n’est pas originaire de ces coins-là justement ?)
Il ne fait clairement pas bon être pd n’importe où ! En Grèce non plus, comme le souligne le nouvel observateur : les homos y sont interdits de service militaire pour cause « de lourds troubles psycho-sexuels » !!!

L’ouverture d’esprit et la tolérance de la différence ont encore pas mal de chemin à parcourir…

JP

samedi 25 mars 2006

Trois p'tits tours (d'un an) et puis s'en vont...

Et voila! Je suis à la veille de mon retour. Les bagages se font petit à petit, les valises se remplissent, mes étagères se vident de leurs cours et de leurs souvenirs. Enlever les photos sur les murs, plein d'images en tête, avant d'aller passer ma dernière soirée avec Carlo et Vali...

Trois ans. Ou presque. Serge et sa valise de 30kg, paumé à Milan Lambrate, sous un soleil de septembre encore fort chaud, c'était pourtant il n'y a pas si longtemps... Que de chemin parcouru depuis! Je rentre transformé, altéré, par cette aventure extraordinaire qui m'a été offerte. Mes lointains copains le sentent ou le savent, j'ai changé. Et j'en suis heureux.


Pas de post mélancolique ici, même s'il s'y prêterait plutôt bien. Ne pas regarder le passé avec nostalgie, mais se concentrer sur le futur. Les souvenirs turinois resteront bien là, au chaud, mes amis y seront également. Maintenant construire l'après. A deux.

J'ai changé, disais-je?

Serge

lundi 20 mars 2006

La cité du milieu


Dernier jour de Gisèle en Italie, qui voulait ponctuer son séjour par une visite de Milan. Ah Milan! Immédiatement l'on pense aux grandes enseignes, au design, à la haute couture, et peut-être même à la Scala. Passage obligé des stars des podiums ou des catwalks, on espère peut-être apercevoir une ces personnes très-tchic-mais-pas-tchoc, là où la foule s'agglutine. On s'imagine alourdi de gros paquets en beau papier, marqués du nom d'un jeune styliste... Ah Milan...

Je n'aime pas cette ville. Elle pue. Les gens sont arrogants et prétentieux, et espèrent être remarqués par l'un ou l'autre chasseur de tête, déambulant en rue la face à moitié recouverte de lunettes de soleil king king size Dolce & Gabbana, les pavillons décorés de ces oreillettes top hype qui leur permettent de se recoiffer nonchalamment tout en parlant avec le vent, les cheveux gominés et coupés "mulet-négligé" (mise en plis, 45 minutes, chaque matin), marchant en regardant le ciel et non devant eux (le port haltier, c'est mieux), affublés de "choses" soit disant fashion que l'on dirait dégottées chez un vieux fripier de la batte. C'est pour faire staïïle il parait. Ils sont ridicules. Profondément ridicules. Milan, ville de la superficialité.

Quand ce ne sont pas les passants, ce sont les commerçants. Qui n'accueillent avec sourire que les japonais qui viennent claquer leurs devises dans les boutiques Gucci, Vuitton ou Armani, ou ces vieilles américaines en short et baskets qui veulent absolument la visière Prada collection printemps/été 2006. 150 euros pour un bandeau en scratch avec un truc en plastique devant. J'avais les mêmes dans les paquets de Dixan de ma maman, en été 1987.

Pour les clients comme Monsieur-ou-Madame-tout-le-monde : du dédain. Une moue suspecte lorsque l'on passe la porte du moindre établissement (sauf les librairies, les gens prout-prout ne lisent pas : on ne déchiffre rien derrière les lunettes noires), un bonjour caverneux qui réussit parfois à monter à nos oreilles, et c'est parti pour un tour de "je peux vous aider?" "Ne touchez à rien - vos mains sentent le caca" "De toute facon c'est hoooors de prix". Et de nous coltiner la vieille vendeuse au sourire crispé qui espère nous voir déguerpir au plus vite. Et si, à sa grande surprise, l'on achête la moindre babiole, elle nous jêtera fièrement la monnaie à la gueule. Sans un merci. Sans un au revoir. Milan, ville sympathique.


Et la ville en soi? Bah, du béton et des immeubles. Sales. Quelques pelouses, infestées de crottes. Les vieux trams aux sièges en bois sont charmants, c'est vrai. Et le Duomo, toujours en rénovation depuis 3 ans, est impressionnant. Tout est masqué et faussé par le cirque de ces gens qui, à force de pêter plus haut que leur cul, ont vu ce dernier prendre la place de leur cerveau.

De cette journée à Milan, je retiendrai cette dame d'un certain âge déjà, aux cheveux gris ébouriffés, qui, face à la faim, a ravalé sa fierté, et se baladait pieds nus dans une fontaine, trempée par les jets d'eau sous un ciel peu clément, à la recherche de quelques cents jetés par les touristes. A quelques centaines de mètres du centre-ville et de ses Galeries Vittorio Emmanuele II. Là où tout est doré.

Serge

dimanche 19 mars 2006

Torino 2006 : dernier épisode


Dernière soirée de la Turin olympique ce dimanche également... La cérémonie de clôture se déroulant cette fois-ci Piazza Castello et non plus au stade olympique, le centre est noir de monde. Les gens sont massés contre les barrières Nadar qui longent la via Roma, pour apercevoir le cortège des athlètes des paralympiques. La foule remonte vers Piazza Castello, Gisèle et moi voudrions aller près de la gare, chercher une glace chez Grom. Nous sommes à contre-courant. Du monde. Beaucoup trop de monde à notre goût. La cérémonie se déroulera sans nous : aucune envie d'être compressés parmi les spectateurs...


Deux heures et un plat de gnocchi plus tard commence le concert de Patti Smith. Beaucoup moins de monde, et l'on se demande pourquoi, vu la qualité de l'événement! Patti Smith fait partie de ces artistes que je connais de nom et pour quelques titres - comme Gloria, Free Money mais surtout le fameux Because The Night - mais dont on remarque connaître bien plus en fin de compte. Un tout bon moment donc, pour la dernière soirée de Gisèle à Turin...

Serge

Promenades


Le dimanche, la ville se repose : exceptés quelques rares magasins, tout est fermé. Même le simple petit bar où l'on peut boire son café au comptoir garde ses rideaux de fer baissés. Le soir seulement, les cafés ouvrent leurs portes pour accueillir quelques étudiants ou jeunes travailleurs, qui essaieront d'être en forme le lundi matin...

Le dimanche se prête donc idéalement aux promenades. Il suffit de se balader dans le Parc du Valentino pour s'en convaincre : les jeunes couples qui s'amusent avec leur chien, les parents qui apprennent au petit dernier à rouler en bicyclette, et ces petites vieilles embourgeoisées qui se tiennent bras dessus bras dessous, que nous retrouverons chez Fiorio dégustant une cioccolata pour se ragaillardir après les deux heures de marche dominicale...


Gisèle et moi ne dérogerons pas à la tradition : nous nous promenons en ce dimanche 19 mars, entre le Lingotto et le parc du Valentino, le Mont des Capucins et là Mole, de nuit...


Serge

samedi 18 mars 2006

Piazza delle Consolata, 5


Je me devais également de faire découvrir à Gisèle un autre haut-lieu des douceurs turinoises : le Bicerin. Il s'agit d'un tout vieux et minuscule café, né en 1763 : avoir pu y trouver une des huit petites tables en marbre blanc libre un samedi à 15h relève de l'exploit! L'on y sert une boisson douce-amère qui a donné son nom à l'endroit, à base de café, de chocolat, et de crème de lait. Un régal.

Les propriétaires successifs ont toujours gardé la décoration d'époque : un vieux parquet consumé par les pas des clients et protégé pourtant par des tapis rouges, eux aussi délavés par le temps, des murs aux bois clairs et légèrement travaillés, décorés de quelques vieux miroirs tachés, une porte en fer qui a bien du mal à se fermer, l'énorme machine à café sur l'antique comptoir, et derrière elle, les superbes bocaux remplis de pastilles Leone de toutes les couleurs.


A coté du café s'est ouvert un petit magasin. Là aussi résident merveilles pour les yeux et le palais : petits chocolats aromatisés ou non, nougats de toute sorte, grains de cafés enrobés de chocolat, divers thés, confitures, tartes et autres pâtes à tartiner. Et puis ces fameux gianduiotti qui laissent en bouche un arrière-goût d'amaretto. Les meilleurs de la ville, à mon avis.

Sur une étagère également, quantité de biscuits. Tous avec leur nom et leur histoire. Ainsi, comme me l'a expliqué la patronne, passionnée par son métier, les canestrilli di Borgofranco, dont la recette remonte au Moyen Age, étaient autrefois utilisés comme monnaie par l'Eglise, en échange de divers petits travaux. Ou encore ces petits biscuits ronds, parsemés de grains de sucre, et qui répondent au joli nom de polenta imprigionata, ne sont qu'une version du pauvre des biscotti de Meliga, qu'un artisan du Canavese avait tenté de copier. Voyant le résultat peu concluant, il eut l'idée de les "emprisonner" dans des petits grains de sucre. Son épouse les adora, puis peu à peu toute la région. Une recette était née...

Pour tous ces petits détails, et d'autres encore, le Bicerin restera - tout comme Olsen - un de mes repères turinois.

Serge

vendredi 17 mars 2006

Piazza San Carlo, 191

Autre étape du Torino gourmand : la confiserie Stratta, sise Piazza San Carlo depuis 1836, célèbre pour ses marrons glacés, ses pâtes de fruits, ses fondants au chocolat, ses confections soignées et élégantes, ses bonbons en sucre dont les couleurs vont du vert émeraude au rouge rubis, mais surtout - paraît-il- pour ses délicats pétales de violette, que l'on ne trouve plus qu'à quelques rares endroits en Europe, et dont la préparation demanderait une vingtaine de jours...

A mes yeux pourtant, Stratta restera célèbre pour ses pots de crème gianduja à la canelle, et pour la lueur dans les yeux de JP à leur simple évocation...

Serge

Première étape gourmande...


Quelques jours après le départ de JP, Gisèle s'est pris quelques jours de vacances à Turin. Un lever très matinal (nocturne même), une première navette, un avion, et une seconde navette plus tard, la voilà arrivée à la gare de Milan-où-il-faut-faire-attention-car-on-y-pique-les-sacs. Encore deux petites heures de train, et nous débarquerons à Turin. Eh oui, venir à Turin avec Ryan air prend autant de temps que la voiture...

A peine le temps de déposer ses sacs à l'appart et d'y manger un bout, nous prenons un bus pour le centre. L'arrêt se situe en face d'une bonne petite pâtisserie spécialisée dans les douceurs napolitaines et siciliennes. Beatrice, la patrone, vient de Salerne, au sud de Naples, et nous a raconté un jour, à Vali et moi, sa vie là-bas. Il faut l'entendre parler, le soleil dans la voix et la mer dans les yeux, de la ricotta à utiliser pour i cannoli, de la pasta alle vongole aux palourdes fraichement arrivées du port, et de l'eau si claire que le café y a une saveur inimitable...


Premier arrêt devant une pâtisserie donc. Le ton était donné : nos promenades citadines seront placées sous les feux de la gastronomie et de la douceur de vivre. Après tout, nous arpentons les rues comme de bons routards, nous usons nos semelles et nos petons, des pauses aux accents chocolatés nous retaperons!

Premier arrêt : Olsen, que JP a présenté il y a peu. Etape obligée de mon petit carnet d'adresses...

Serge

lundi 13 mars 2006

Dernière soirée à Turin


Ma dernière soirée à Turin s’est terminée en apothéose :

  • souper dans la meilleure pizzeria que je connaisse :-p
  • concert de Francesco De Gregori sur la place des médailles
  • dernier verre dans un bar à absinthe (enfin, j’ai pu goûter… finalement, c’est bof)
Il parait qu’il y avait un monde de fou en ville pour un lundi soir… Je saurais pas vous dire, je n’ai vu que LUI !

Merci pour ce super séjour mon pti monsieur ;-)

JP

Le gaz coûte trop cher en Italie ???


L’appart de Serge est à 10min à pied de la flamme olympique. C’était l’occasion d’aller faire un saut jusque là pour vérifier qu’elle était bien allumée pour les paralympiques…
Et bin non ! Nous apprendrons plus tard qu’en échange, une plus petite flamme éclaire la place des médailles… Dommage j’aurais voulu voir le spirelli olympique en feu…

JP