samedi 18 février 2006

Gènes et sa focaccia


Mauvaise surprise en ouvrant les volets : la météo idyllique de la veille s’était transformée en un magnifique temps à la belge, dont je vous passerai toute description.

Mais n’écoutant que notre courage, nous avons fini par mettre le nez hors de l’hôtel dans le but de découvrir cette ville !

D’un côté des bâtiments d’une architecture aussi chargée que les nuages flottant au-dessus de nos têtes, d’un autre, des immenses aux façades trompant sans vergogne l’œil des passants : Gènes n’a sans doute pas le charme de Turin mais elle a le mérite d’abriter notre idylle et on y mange de la focaccia sensationnelle :-p
Mais ne vous y trompez pas, trouver un restaurant à Gènes est un exercice aussi ardu que de trouver un train qui part à l’heure en Italie ;-)



La journée a suffi a vider le contenu des nuages, libérant ainsi le ciel pour la soirée. L’occasion pour Serge de me montrer la maison de Christophe Colomb. Cette micro-maison a été affublée d’une magnifique poubelle en façade, mais le plus intriguant reste cependant le jardin à l’arrière de l’habitation dans lequel jaillit une étrange construction en colonnades abritant un puit ! Cricri d’amour n’aimait sans doute pas d’aller chercher l’eau pour sa douche sous la pluie battante, mais ça, les livres d’histoire se sont bien gardés de le dire ;-)

Honte sur nous, nous avons terminé la soirée à nous payer la tête des patineurs sur le port. Ok, c’est pas bien, mais qu’est ce qu’on a ri ! Et puis c’est vrai, on ne sait pas patiner, mais on n’a pas la prétention d’aller s’exhiber devant une foule en délire.

Encore une chouette journée à 2 ;-)


2 commentaires:

Serge a dit…

Si trouver un restaurant dans la Chistopher's city pourrait relever d'une discipline olympique, se procurer de l'argent pour payer ledit restaurant est d'une facilité sans nom : une maison sur deux abrite une banque. Et quasi toutes d'une compagnie différente.
Curieux.

jp a dit…

Nul doute qu'ils vont créer une "banca di torino 2006" aux couleurs olympiques. Je crois que cette enseigne là n'existe pas encore... Quoique... ;-)